Le chien aboie, la caravane passe !

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Par Pierre Lemarié
22 juillet 2016
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Débat des droites 3

Il est des adversaires politiques qui sont sans cesse à l’affût de ce qu’ils croient de nature à atteindre les hommes qu’ils guettent. Ils furètent, dans tous les coins. Ils ne reculent devant aucune petitesse. « Les chiens aboient. La caravane passe », dit-on de l’autre côté de la Méditerranée.

Joseph Caillaux, dans ses Mémoires.

N’en déplaise à certains, malgré les critiques ou les tentatives de déstabilisation, nous suivons notre chemin, à savoir, permettre à la droite, toute la droite, et même au-delà, de se retrouver non pour des alliances politiques ou des manigances politiciennes, mais pour débattre. Trouve-t-on plus noble que le débat ? Sans une confrontation idéologique et le risque qui en découle, nous manquons à nos devoirs envers nous-mêmes. Sans une confrontation idéologique, nous nous contentons d’arrêter nos choix, sans vérifier leur substance. Par ailleurs, le débat est un moyen de prévention de la violence.

Les bons sentiments ne suffiront pas à apaiser les tensions qui minent notre pays. Au fond, nous croyons que ces échanges sont le seul moyen de dégager des valeurs communes. À ceux qui incantent la « démocratie participative » à longueur de temps et qui osent dénoncer notre initiative, sachez qu’à notre échelle nous la mettons en place.

Trop souvent nos politiques font des alliances de façade mais s’écharpent en coulisse. Et si nous faisions l’inverse ? Et si nous confrontions nos idées sur la place publique ? Et si nous tentions de trouver des éléments de consensus pour permettre de nous unir vraiment une fois les projecteurs éteints ?

À tous nos détracteurs, sachez que nous continuerons à faire ce qui nous semble bon pour la chose publique. Nous ne nous occuperons pas des propos négatifs qui nous sont adressés. Et puis, ils sont bien faibles en face des remerciements que nous recevons, notamment chaque trimestre après nos réunions publiques.

« Le chien aboie, la caravane passe » a un autre sens. Être sourd aux critiques. Pour continuer sur notre lancée des proverbes, osons : « Si la plupart des gens préfèrent balayer devant la porte des autres, c’est probablement parce qu’il y a trop à balayer devant la leur. »

Pierre Lemarié

Pierre Lemarié

Membre du Cercle des Actifs Malouins.

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